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Erwan VERLINGUE - Directeur Général de l’Atelier du Chocolat

Franchise L’Atelier du Chocolat

  • Erwan VERLINGUE - Directeur Général de l’Atelier du Chocolat
 
  • POINT PRESSE CHOISIR SA FRANCHISE - Entretien avec Erwan VERLINGUE
 
 
 
  • Bonjour, pourrions-nous en savoir plus sur vous ?
 
 
Mon nom est Erwan VERLINGUE et je suis DG de l’Atelier du Chocolat. J’ai 44 ans, père de trois enfants, et je partage ma vie entre Paris où je vis actuellement, Bayonne, le siège de la société et le réseau de 31 boutiques situées dans toute la France (je suis donc un bon client de la SNCF !).
 
Bien que passionné de l’univers de la chocolaterie, je ne suis pas chocolatier mais ingénieur de formation, et j’ai passé les 15 dernières années à gérer des réseaux de boutiques, principalement dans l’alimentaire premium. J’adore mon métier, car il n’y a aucune routine ; dans la même heure, on peut travailler sur le développement d’un nouveau produit, enchainer avec l’analyse d’un contrat de bail et finir sur un problème de maintenance des boutiques ! Ce poste me permet aussi de participer à de très belles aventures humaines, avec des équipes très variées et très attachantes, que cela soit dans notre laboratoire de production ou en boutique.
 
 
 
  • Comment l’histoire a-t-elle commencé entre vous et le réseau ?
  
 
Le développement de la franchise à l’Atelier du Chocolat est une histoire qui reste encore à écrire. Au départ, notre réseau s’est construit uniquement avec des succursales. En 2019, un ambitieux programme est lancé pour recruter des franchisés, avec succès puisqu’il a abouti à l’ouverture de nos deux franchisés actuels, mais le recrutement s’est arrêté avec le COVID. A mon arrivée il y a 5 mois, comme j’avais toujours travaillé dans des réseaux avec des franchisés, j’ai tout de suite voulu relancer ce canal, car je sais ce qu’il peut apporter comme énergie pour une marque.
 
Je suis très enthousiaste sur le sujet car je trouve que notre concept de boutiques permet de créer des métiers de proximité et porteurs de sens ; comme tout commerce alimentaire, le contact avec le client est essentiel, mais en plus, nos boutiques sont de vrais « ateliers », où les équipes « tablent » le chocolat devant les clients, c’est-à-dire transforment la matière première en fines plaques de chocolat. Ces plaques servent ensuite à assembler des « bouquets de chocolat », un cadeau idéal pour changer des bouquets de fleur quand on veut offrir quelque chose. En quelques semaines, on prend vite le coup de main de ces opérations artisanales et cela diffuse une odeur délicieuse dans la boutique, qui donne des envies de gourmandises aux clients !
 
Par ailleurs, bien que très fiers de nos origines basques, à l’Atelier du Chocolat nous avons compris très vite que nos franchisés avaient besoin de produits « régionalisés ». On a donc développé des « carrés à croquer » qui sont comme des cartes postales en chocolat représentant les monuments de la ville, modifié les emballages de nos bouquets de chocolat aux couleurs de la ville (par exemple pour notre franchisé à Calais), et même développé un chocolat à la violette uniquement pour notre boutique de Toulouse ! Ce genre d’initiative, et notre capacité à proposer rapidement des produits ‘personnalisables », aident beaucoup pour tisser des liens avec les entreprises locales qui cherchent à offrir des cadeaux à leurs clients ou à leurs employés. Cela peut générer une source complémentaire de revenus pour une boutique allant jusqu’à 60.000 € par an.
 
Enfin, l’Atelier du Chocolat à toujours voulu donner l’autonomie et les moyens à ses franchisés d’être un(e) vrai(e) chef(fe) d’entreprise, gérant tous les leviers de son compte de résultat, et nous les accompagnons régulièrement sur ces sujets, afin que cela soit aussi une compétence acquise au cours de notre partenariat.

 
 
  • Comment envisagez-vous votre avenir et celui du réseau ?
 
 
A l’Atelier du Chocolat, nous souhaitons développer vite notre réseau de franchise, avec l’objectif de passer à 50 boutiques, avec l’ouverture de 20 franchisés en France en 3 ans.
 
Nous avons déjà une équipe dédiée à ce projet, qui a structuré tout le processus de gestion des candidats afin de pouvoir recevoir et accompagner les candidats à la franchise sur tous les aspects de l’installation. Nous avons par exemple des partenariats avec des banques pour aider à trouver un financement, des contacts d’agenceurs capables de répliquer notre concept rapidement, et nous offrons une formation de 3 à 5 semaines aux candidats pour commencer en maîtrisant non seulement la vente de nos produits mais aussi la transformation de chocolat. Notre vision est qu’une personne n’a pas besoin de connaître le monde du commerce alimentaire pour être franchisé(e) chez nous ; nous cherchons avant tout des passionnés de chocolat et des gens qui ont la notion de service-client chevillée au corps.
 
Il faut noter aussi qu’avec la transformation sur place, une grosse partie de la valeur ajoutée de nos produits est réalisée sur place dans la « boutique-atelier », ce qui permet d’assurer une bonne rentabilité en point de vente, par rapport à un concept plus commun de revente de produits achetés à la marque franchiseur.
 
Nous sommes donc convaincus qu’avec le dynamisme actuel du marché du chocolat, il y a de nombreuses opportunités pour notre développement : nos valeurs d’accessibilité, d’originalité et de qualité produit séduisent un très large public, qui souhaite faire plaisir ou se faire plaisir, mais qui ne se retrouvent pas forcément dans les prix trop élevés des chocolatiers traditionnels. Comme nous avons déjà des succès en centre-ville, en galerie commerciale, et dans des zones touristiques, notre concept, bien qu’unique, a déjà prouvé qu’il s’applique à beaucoup de situation : on n’a donc pas envie de se donner de limite à notre développement !
 
Pour finir, l’un des projets d’avenir de l’Atelier du Chocolat, qui me tient très à cœur, est de faire encore plus pour préserver la filière de cacao de qualité, en réduire son empreinte carbone et développer des collaborations avec des petits producteurs, pour éviter la déforestation. Nous travaillons déjà à l’établissement d’un cahier des charges spécifique de sélection des fèves de cacao, qui nous permettra de communiquer de manière transparente et efficace avec nos clients et nos futurs franchisés sur toutes ces problématiques.
 
 
 
 Propos recueillis pour Choisir Sa Franchise

Cédric CHEVAUCHE - 2 février 2025

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